Art Thérapeute - Le conte, les histoires

Quelques contes ou nouvelles ont pris place dans la rubrique LIVRES

Un art : Le conte,  les histoires, l'écriture…

Les raisons de raconter sont nombreuses et les effets provoqués sont incalculables tant ils touchent, en dehors du plaisir du moment partagé, à autres choses qu'au conscient et qu'à l'immédiat.

Une chose est certaine :  Le Conte aide l'Enfant à grandir... à devenir l'Homme de demain.conte1

Le conte aide également les adolescents et adultes à partager le même plaisir à découvrir seuls ou ensemble une histoire vraie ou imaginaire transcrite.

Le conte peut brasser l'ombre et la lumière, l'abandon et l'hospitalité, la promesse et la menace, la vie et la mort, il suggère la chambre d'écho pour frémir ou rire. Il permet de trouver un lien social avec les autres.

Le conte introduit à une féerie: elle s'écrit, se répète, s'imite, et rassure à mesure que l'écriture et l'interprétation paraissent maîtrisables. C'est un double vestibule, où se scellent le lien avec la parole et le lien avec l'écrit.

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La construction de la personnalité...

Elle sert de point de thérapie pour les adolescents et les adultes.

Les contes sont un moyen de «s'auto-réparer»

Dans tous les pays du monde, chaque homme ou femme sont passés par ces traditions. C’est ainsi que l’histoire de l’humanité fut construite !

Et…la parole fut un jour transcrite avec toutes les imperfections et erreurs dues à l’imaginaire de chacun et l’incompréhension dialectale…      Lire plus.....

                                                                                   

ECRIRE c'est CRIER...

En "feuilletant " Internet, j'ai découvert le blog de fandeloup. Parmi ses nombreux écrits, il en est un qui a retenu mon attention. Je l'ai contactée et...gentiment elle a répondu au mail en me donnant l'autorisation de le publier. Le voici! Selon moi, il possède, par ses qualités, une place dans l'ART THERAPEUTE. A vous de juger! A vous artistes peintres de l'imaginer et d'en créer un tableau ?

Voici son texte :

- " Soyons lucide, l'écriture ne sauve que ceux qui la pratiquent et la côtoient! Pour ceux qui ne font que lire, cela ne sera jamais plus que des mots. Si je passe autant de temps auprès de mes écrits c'est parce que j'ai peur de l'amnésie, de perdre la mémoire. Ma vie ne tient qu'à ce fil si fragile, capable de se rompre dans le noir. Je me dois d'écrire et de décrire dans les moindres détails la pureté de mes failles.

Rendons nous à l'évidence: sur cette planète, nous sommes anonymes tant que nous n'avons pas accompli de grandes choses. C'est sûr qu'une plume ne vaut rien mais c'est elle qui me permet de prouver ma liberté. Je me sens libre lorsque je mets des mots sur ces maux qui font si mal.

Quelques fois par choix, souvent par obligation, la survie est un art que peu de gens comprennent, que trop peu de gens retiennent. Ils pensent tous être sortis  des méfaits du Destin mais, les pensées voilées par l'illusion sont une douleur endormie. Elles ont entaillés mes veines, et ce, pour la vie. L'écriture est une thérapie, une évasion lorsque mon coeur souffre. Cet état est souvent surnommé "dépressif" par des personnes indifférentes ou praticiens psychologues.

Oui, je me renferme, et, du bout de ma plume, redessine le monde à ma façon. Ecrire c'est comme retenir sa respiration jusqu'au point final, comme quitter un paquebot qui fait naufrage pour rejoindre une toute petite barque. C'est une bulle que personne ne pourra jamais obtenir, parce que la liberté de penser est le premier pas vers la force de sourire.

Ce monde actuel peut bien contrôler ce que bon lui semble, il ne saura jamais, autrement que par le biais de mes écrits, ce que je pense. Jamais il ne pourra faire revivre mon enfance, pas plus qu'il ne saura effacer les souvenirs que je me suis construits sur des airs de romance. Dire que j'ai atteint l'âge de la raison serait mentir. Disons que j'ai su faire de ma passion, ma raison de sourire.

Si j'écris, c'est bien parce que le ciel me l'a permis, parce qu'il a déposé en moi toute sa confiance lorsqu'il s'agit de dépasser les frontières. Je ne suis qu'une plume dans un monde en gris...

Merci à vous fandeloup  Eloarde (source: texte lu dans fandeloup.centerbloq.net Noir et Blanc p 14)